Qui est Jésus-Christ?

Publié le par Hervé Giacomoni

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Qui est Jésus-Christ ?

 

Chaque être humain s’est posé une fois dans sa vie cette question. Qui est-il vraiment et d’où vient-il ? On parle aujourd'hui de la découverte de sa tombe qui renfermerait aussi les dépouilles de sa femme et de son fils, mais elle ne serait pas la seule sépulture de par le monde qui aurait cette particularité d’avoir en son sein la plus énigmatique des sépultures. Le linceul, le saint-graal, ce fameux calice d’émeraude, sans parler de l’arche qui ne fait que jeter le trouble dans l’esprit des sommités religieuses ainsi que les chercheurs d’hier et d’aujourd'hui, un sujet sur lequel je reviendrais plus tard.

Qui est donc cet homme, ou devrais-je dire entité. Fils du créateur pour certains, extra-terrestre pour d’autres, ou encore manipulateur et savant prestidigitateur pour les plus septiques. Mais quand même, qui n’a pas pensé à un moment donné ; « Et si c’était possible ».

Par le passé, le soleil était considéré comme un dieu, tout comme les signes célestes. Il y encore peu, l’homme blanc qui pénétrait dans les profondes forêts Amazoniennes, était considéré comme un dieu vivant car il détenait le feu du ciel entre ses mains. Encore une fois, tout est question de compréhension et d’interprétation.

Dans son livre « Le livre du mystérieux inconnu », Robert Charroux explique ceci : La fin du texte de Diodore de Sicile pourrait faire croire qu’Apollon n’était qu’un symbole solaire. Comme chaque dieu antique, il fut identifié à une figure céleste, le soleil. Car il était de coutume pour honorer un être supérieur de le comparer à un astre.

Apollon ne fut pas un mythe, mais probablement un héros, un Initiateur venu du nord. Chez les Nordiques et les Scythes, il était appelé Abaris l’Hyperboréen et avait le pouvoir de voyager sur une flèche volante, comme le faisait le roi Brân du Pays des Tertres, qui allait de l’Occident au pays de l’Au-delà à la vitesse d’un Airbus.

Voyageur volant comme Manannan mac Llyr, le magicien irlandais, navigateur de l’espace et des régions mystérieuses, comme l’Astarté phénicienne, comme Ashour le dieu Assyrien représenté par un OVNI, comme Nin-Girsou le dieu aux ailes déployées d’Akkard et de Sumer, comme Horus l’Egyptien, Orejona mère des Incas, Quetzalcoatl le serpent ailé du Mexique, comme Rama l’Hindou qui pilotait des «  vimana ayant la forme d’une sphère et naviguant dans les airs par l’effet du mercure qui suscitait un grand vent propulseur…

Ces héros ou dieux n’étaient pas plus qu’Apollon des mythes astronomiques ! Dans les mythologies et selon les récits des historiens de l’antiquité, ils se déplaçaient véritablement dans le ciel sur des engins volants qui, la plupart du temps, chez les Celtes, les Mayas, les Incas, les Assyriens, les Egyptiens étaient profilés comme des Jets, des soucoupes volantes ou des fusées spatiales.

Toute cette débauche de technologie qui laissa des traces simplistes transcrites par des observateurs ancestraux souvent dépassés par les événements. Que restait-il de leurs passages, pourtant gravés dans les pierres sacrés datants de plusieurs millénaires. Rien en tout cas qui aurait pu favoriser l’élévation spirituelle du terrien, pour atteindre la célérité tant désirée par Ô Sidarta, alias Bouddha, puis Jésus-Christ, qui eux seuls essayèrent d’apporter la vérité par l’amour et la paix. D’autres messies, plus expéditifs semèrent la terreur. La complexité de l’homme ressemble à une combinaison multiple qui ne cesse de changer, empêchant quiconque, et apparemment les instances supérieures d’en modifier leur nature. C’est ce que l’on appelle le « libre-arbitre », la liberté de choisir sa voie, et de louvoyer en permanence entre l’ombre et la lumière.

Jésus-Christ n’est-il pas le dernier messie venu sur terre qui a marqué notre civilisation ? Nous pourrions en débattre ici même sur la teneur des véritables écrits sacrés, qui ont fait et font encore l’objet de recherches par les Théologiens, Astrophysiciens, Physiciens etc… Mais chaque genre s’écarte encore du chemin lorsque chacun d’entre eux détient une partie du puzzle. Mais l’empirisme mégalomaniaque personnel n’a jamais rien donné de bon. Jésus disait qu’il fallait s’unir pour savoir.

Jésus-Christ ne serait-t’il pas un de nos cousins cosmique qui aurait accédé à la plus haute marche de la conscience divine ? Et qui nous en aurait montré le chemin ? De par sa simplicité, il nous a prouvé qu’il était un homme, comme nous. «  Et si c’était vrai ? »

 

 

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