Orbs not to be - Orbes ? Un phénomène peut-être expliqué.

Publié le par Hervé Giacomoni

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C’est une habitude de notre civilisation d’attribuer des phénomènes inexpliqués à des manifestations paranormales. La science, qui évolue en parallèle de notre civilisation démasque plus tard, grâce aux nouvelles technologies, le subterfuge. Il est évident que l’étrange capte l’attention de tous, mais attention, de trop vouloir s’engager sur une voie d’outre monde, et quand le voile de l’énigme est levé, les plus sceptiques détracteurs prennent plaisir à démonter les fervents défenseurs des autres dimensions. Le risque, c’est de ne plus faire rêver, et le rêve, c’est ce qui fait avancer les choses à force d’échange et de contradictions.

 

Les Orbs ou Orbes sont apparus justement au fil du progrès et se sont révélés aux professionnels puis au public par l’intermédiaire d’appareils photos numériques. Choses que l’on ne voyait que très peu sur de l’argentique , sauf peut-être certains modèles haut de gamme. C’est donc ce qui m’a mis la puce à l’oreille.

Rapide tour d’horizon d’un capteur numérique, informations détaillées sur le site du Cerig.

 

Il existe plusieurs sortes de capteurs pour appareils photo numérique. Les technologies, les plus répandues sur le marché, sont les technologies CMOS (complementary metal-oxide semi-conductor ou complementary metal oxyde silicon selon les couches utilisées pour sa fabrication) et CCD (Charge coupled devices ou dispositif à transfert de charge). Les capteurs CCD étant les plus répandus sur le marché actuellement.
De façon générale, le capteur CCD est beaucoup plus sensible que le capteur CMOS, indépendamment de la taille de ses photosites, sa dynamique est meilleure (aptitude à rendre le contraste). Par ailleurs, il génère moins de bruit (défauts de pixels qui ajoutent une granularité à l'image).

Depuis quelques années d'autres technologies dérivées sont apparues, le Super CCD  et ces déclinaisons, et des technologies moins répandues et très différentes, comme la technologie FOVEON.

Bien qu’aujourd’hui la plupart des prises de vue numériques soient réalisées en "one shot" (un seul déclenchement pour une image), certains dos numériques doivent effectuer trois déclanchements pour avoir une seule image couleur.
La photographie numérique est une technologie récente qui ne cesse d’évoluer, et le passage au numérique de la gamme des appareils photo dédiés aux professionnels implique de fait des améliorations sur les technologies des capteurs et sur le traitement des informations.

Avant que l’image ne se forme sur le capteur, elle passe par une série de filtres destinés à améliorer le rendu des images : filtre antialiasing, filtre passe-bas, filtre de coupure infrarouge, microlentille, filtre mosaïque de Bayer. C’est ce dernier qui nous intéresse, car c’est grâce à lui que sera déterminée la couleur des images.
Le filtre de bayer est un filtre qui recouvre toute la surface du capteur et qui est composé de trois couleurs différentes : rouge, vert et bleu, recouvrant chacune la surface d’un photosite. Le filtre de bayer est une des méthodes utilisées pour reproduire les couleurs. Grâce à la synthèse des couleurs à partir des trois couleurs primaires, il est possible de reproduire toutes les couleurs. Chaque photosite va finalement permettre d'enregistrer l’information de luminance d’une seule couleur. Bien que les filtres soient généralement vert-rouge-vert-bleu (deux verts pour se rapprocher la plus de la sensibilité de l’œil humain qui est plus sensible au vert), certains fabricants utilisent des filtres Cyan-Magenta-Jaune-Vert, ou encore comme Sony, Rouge-Vert-Bleu-Vert "Emeraude".
L'inconvénient de cette technologie est que l'on capture une seule information couleur pour chaque point de l'image. Il faut donc ensuite recourir à traitement informatique qui effectue la moyenne des données couleur des points environnants afin de déterminer les trois coordonnées de chaque pixel.

Les technologies évoluent au fil du temps et la photographie numérique n'échappe pas à la règle. C'est du côté des capteurs que les évolutions se sont manifestées ces dernières années avec deux technologies émergentes, le  capteur Super CCD et le Foveon X3.
La technologie Super CCD propose une architecture très différente de la technologie CCD classique. La forme des photosites est octogonale (au lieu d'être carrée) et leurs implantations sont spécifiques. En effet, ils ne sont pas alignés mais placés en quinquonce avec un décalage d'un 1/2 photosite. Cette évolution apporte une meilleure résolution en hauteur et en largeur. Du fait de cette disposition, les intervalles entre photosites sont réduits au minimum et le nombre de photosites est plus important sur une même surface.
Les évolutions vers les capteurs Super CCD SR et SR II mettent en jeu 2 photosites de taille différente pour chaque pixel. Cette technologie permet un meilleur rendu des scènes très contrastées grâce à une augmentation de la luminance enregistrable (un photosite enregistrant les zones claires et l'autre les zones sombres).

 

 

Alors qu’elle en serait l’hypothèse et comment serait-elle expliquée :

 

L’observation, la datation et un peu de connaissances en astrophysique ont fait le reste.

Ces phénomènes devinrent fréquents au début des années 2000 lorsque le numérique se perfectionna. Des clichés furent mis au rebus car ces taches n’étaient pas esthétiques, surtout lorsqu’elles étaient utilisées par les professionnels. Les objectifs ont été changés, puis l’appareil, rien n’y faisait. Le spectre du paranormal fit son entrée. Ces Orbs n’apparaissaient pas tout le temps et chose étrange, dans un climat propice, ou devrais-je dire, une hygrométrie particulière. La prolifération des Orbs était importante lorsque l’atmosphère était chargée d’humidité. Et chose surprenante, ne pouvait pas être capté quasiment au même moment pas deux photographes qui avaient appuyé pratiquement au même instant, mais à une fraction de seconde différente. Et l’étrange se produisit. Sur les deux clichés, l’un démontrait un ou deux Orbs, l’autre en était constellé.

Nous savons depuis peu, que notre planète est bombardée de particules venant de l’espace, à des vitesses qui dépassent celle de la lumière, notamment le Neutrino, qui a défrayé la communauté scientifique pendant de nombreuses années.

Et oui ! Là, vous commencez à saisir l’affaire. Ce qui m’a intrigué, ce sont les trajectoires et la déformation, du type plasmatique, de ces particules lorsqu’elles sont observées dans des énormes cuves d’eau, équipées de capteurs. Bingo. N’ayant ni les moyens techniques pour le prouver, restant donc une supposition, il pourrait bien s’agir de l’impact de particules cosmiques qui apparaîtraient par intermittence.

 

J’en parle dans mon livre.

 

Extrait :

 

Depuis une trentaine d’années, un phénomène, dont la source nommé ‘rayons cosmiques’ est encore inconnue, défraye la chronique et conserve un mystère bien gardé.

Les rayons cosmiques de grande énergie sont des particules venues de l’univers et qui créent d’immenses gerbes de ; pions, kaons, muons, électrons, neutrinos, photons, pour ne citer qu’eux, lorsqu’elles entrent en collision avec des atomes de notre atmosphère.

Certains de ces rayons cosmiques détectés ont plus d’énergie qu’une balle de tennis au service, soit 10 joules environ, c'est-à-dire 10²° e V. Cela est énorme pour une particule. Si la particule devenait une balle de tennis, elle aurait alors une énergie de 10 (46) eV, soit 10 (27) joules, c'est-à-dire 10 fois l’énergie que rayonne le soleil tout entier à chaque seconde. À l’heure actuelle, aucun phénomène cosmique connu n’est capable d’accélérer des particules pour atteindre de telles énergies.

Certains scientifiques pensent qu’il s’agit de neutrinos.

 

Pour capturer des neutrinos, qui passent à des vitesses incroyables et bien au-delà de celle de la lumière, n’est pas une mince affaire, car elles ont une propriété bien spécifique, celle de traverser n’importe quelle masse et notamment notre terre en une fraction de seconde.

Pour avoir la chance d’en capturer quelques spécimens, il faut une cuve en acier capable de contenir plusieurs millions de m³ d’eau. Vous imaginez donc la complexité de l’affaire.

Si nous arrivons à en apprivoiser suffisamment, et en les contrôlant, nous aurions à notre disposition une énergie incommensurable ».

Le professeur se tourna vers le grand tableau noir pour inscrire à la craie un schéma.

Le titre était le Générateur de Transfert de Molécules-Particules.

- Mesdames, Messieurs, le dessin que vous voyez devant vous est la solution envisagée pour contrôler ces fameuses particules. Et cette solution est ici parmi nous dans ce carton.

Les étudiants écarquillèrent leurs yeux en laissant sortir un hoquet interrogatif. Lorsqu’un étudiant posa une question au professeur.

- Mais vous nous expliquiez précédemment la complexité de mise en œuvre, surtout pour obtenir une telle masse d’eau à notre disposition. Et sans parler du système magnétique de récupération des particules.

- Effectivement, répondit le professeur, le défect financier propre à notre institution nous permet heureusement d’utiliser des palliatifs. La société NaanTec, avec laquelle j’ai contractée, m’a permis de mettre en application certaines pratiques que nous allons expérimenter ici.

Le professeur sortit la pièce du carton pour la poser sur la table.

De forme rectangulaire, ayant pour dimensions 50cm de long sur 30 de large et 40cm de haut, celui-ci est principalement constitué d’une sorte de plexi transparent entouré de fils électrique dénudés de couleur rouge, avec des éléments cylindriques d’un bleu cobalt parfaitement alignés sur toutes les arrêtes horizontales. Cela ressemble a priori à des micros générateurs, mais aucun des étudiants n’avait vu ce type de composant auparavant. Ce qui était encore plus étonnant, et qui donna un cachet particulier à ‘la boite’, était cette gélatine bleutée se trouvant à l’intérieur. À l’extrémité, des connecteurs permettant de se brancher à une source d’énergie.

- Voici notre petit bijou qui va nous permettre d’économiser des milliers de mètres cube d’eau et surtout de nous épargner la difficulté de la mise en place des réservoirs.

Nous pouvons remercier la société NaanTec pour sa participation à ce projet, qui, grâce à une équipe de spécialistes, nous permet d’utiliser leur toute dernière découverte.

Le professeur fit varier la luminosité de la salle, en la diminuant, pour observer le doux rayonnement de la matière bleue.

« Alors je vous rassure tout de suite, ce n’est pas radioactif, vous ne risquez absolument rien…/

 

Donc, dans cet impact plasmatique, il y a bien une trace énergétique lorsque l’on observe de près les Orbs. N’en déplaise malheureusement à certains, et croyez bien que cela ne m’amuse guère de faire voler en éclats du rêve, que nous avons tous la capacité de capturer des Neutrinos et autres particules de l’espace.

Maintenant, pour ne pas me lancer sur de fausses pistes, je vais me rapprocher d’ingénieurs opticiens (je pensais à Jean-Jacques Vélasco), dont il me semble qu’ils sont spécialisés dans la technologie des capteurs pour voir si ma théorie tient la route. 
Enfin, il est fort probable que je ne sois pas le seul à proposer cette hypothèse.

 

A suivre donc.

 

 

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Echo5 18/01/2008 08:51

Interessant comme hypothèse. Mais n'y a t il pas plusieurs sortes d'orbes, la poussière, les particules d'eau, etc? En poussant plus loin l'observation, j'ai fait un rapide constat sur les particules réfléchies et les impacts, où il y a  effectivement une différence. Je ne sais pas si les capteurs des cuves d'eau sont du même type que ceux des APN. Bravo pour votre site.